Nos revendications

Ça se joue en 2024 : 

  • Le retrait de la loi Darmanin (loi Asile et intégration) qui est entrée en exercice en 2024 et accorder  la liberté de circulation et d’installation pour tou⋅te⋅s
  • Un engagement fort des pouvoirs publics dans la lutte contre la transphobie et les mouvements anti-trans.
  • Exiger de l’État de jouer son rôle de garant des lois, en particulier contre les discours haineux, pour faire face aux dangers de l’extrême droite et du fascisme.
  • La préservation de l’aide médicale d’état sans délai de carence.
  • Constitutionnalisation du droit à l’IVG pour tou⋅te⋅s.
  • Refus à l’instrumentalisation des vies des personnes LGBTI+ à des fin de déshumanisation du peuple palestinien et à des fin de politique de colonisation.

Il y a urgence !

  • L’arrêt des opérations et médications d’assignation des personnes intersexes jusqu’au libre choix de la personne.
  • Le libre choix de son parcours de transition et de ses médecins, y compris pour les mineur⋅e⋅s et conformément à la loi, et l’abolition des protocoles pathologisants encore existants, notamment ceux de Trans-Santé / FPATH (ex-SoFECT).
  • L’intégration des différentes sexualités, sexes et identités de genre dans les programmes de formations initiale et continue (fonctionnaires, enseignement, santé, administrations, forces de l’ordre, etc.).
  • La dépénalisation du travail du sexe et la protection des personnes travailleur⋅euse⋅s du sexe.
  • Dès l’école maternelle,  une éducation populaire au consentement, à l’égalité et à la diversité des sexes, identités de genre et relations affectives, adaptée à l’âge et aux besoins des élèves.
  • Accorder un droit d’asile systématique pour toutes les personnes exilées, notamment pour les personnes LGBTI+ fuyant leur pays en raison des discriminations du fait de leur orientation sexuelle et/ou amoureuse et/ou de leur identité de genre. 
  • Le respect des besoins spécifiques communs des personnes transgenres incarcérées et l’arrêt de leur placement systématique à l’isolement
  • Un vrai droit à la PMA (Procréation Médicalement Assistée) libre, gratuite et accessible à tou⋅te⋅s, y compris pour les personnes transgenres. 
  • Un accès simplifié, universel, gratuit et effectif aux mesures de prévention et aux traitements contre les IST, le VIH et les hépatites, accompagné d’une vraie campagne d’information.
  • La mise en place d’actions concrètes face à toutes les formes de harcèlement et de violences, notamment en milieu scolaire, au travail, sur Internet, dans l’espace public et en milieu familial.

Familles

  • La pleine reconnaissance du lien de filiation entre l’enfant et chacun de ses parents sociaux.
  • La fin des discriminations par les centres de conservation des gamètes envers les personnes transgenres ou intersexes.
  • L’arrêt des discriminations en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre dans les jugements d’adoption et de garde.
  • La reconnaissance par l’État français des liens familiaux des enfants nés par GPA à l’étranger.
  • Un encadrement par la Loi de contrats éthiques de gestation pour autrui garantissant le respect des personnes gestatrices et des enfants à naître.
  • L’accès à la méthode ROPA pour tou⋅te⋅s.
  • Permettre d’obtenir une reconnaissance anticipée gratuite et directement en Mairie (actuellement la reconnaissance anticipée n’est accessible que chez un notaire).
  • L’homogénéisation des pratiques à l’ensemble des CECOS  (délais, méthode proposée, accès aux gamètes…)

Personnes exilées

  • La fermeture des centres de rétention administrative.
  • La cessation des renvois vers le pays d’entrée dans l’Union Européenne et abrogation des accords de Dublin.
  • L’arrêt des procédures d’expulsion ne respectant pas les délais prévus par la loi.
  • L’allongement des délais de recours lors de la procédure, l’arrêt des audiences par visio-conférence.
  • L’application réelle de l’interdiction des tests osseux visant à déterminer la minorité des personnes .
  • La prise en charge effective des personnes mineures par les services de l’État à dotation égale des mineurs français, sans préférence nationale.
  • Le respect du droit au séjour pour raison de santé et la facilitation de l’accès aux cartes pluriannuelles.
  • La réintégration des droits de santé des personnes étrangères en situation irrégulière ou en demande d’asile  dans le système de protection social commun.
  • La suppression du délai de 3 mois de résidence sur le sol français avant d’avoir accès à l’Aide Médicale de l’Etat (AME).
  • L’arrêt des expulsions des lieux de vie (campement, squats…).
  • L’accès systématique et effectif à un interprétariat, notamment formé aux questions LGBTI+ pour toutes les démarches judiciaires, administratives et
  • médicales.
  • Une formation effective des personnes de l’Etat et des autorités décisionnaires à la diversité du vécu des personnes LGBTI+ par des organisations de personnes concernées.
  • Un hébergement et une allocation assurés pour toutes les personnes en demande d’asile, notamment un hébergement protégé qui tient compte des besoins spécifiques des personnes LGBTI+.
  • La possibilité de travailler légalement et une protection effective par le droit du travail pour toutes les personnes exilées.

Santé

  • Des études épidémiologiques et des actions de prévention à destination des femmes ayant des relations sexuelles avec d’autres femmes.
  • Inclusion des personnes transféminines dans les études et les campagnes de prévention FSF (femmes ayant des relations sexuelles avec des femmes).
  • Inclusion des personnes transmasculines dans les études et les campagnes de prévention HSH (hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes).
  • Des études épidémiologiques et des actions de prévention adaptées aux enjeux de santé des personnes transgenres et intersexes.
  • Des campagnes de santé sexuelle régulières et pertinentes, ainsi qu’une déstigmatisation des personnes séropositives .
  • Un accès au dépistage des différentes IST (Infections Sexuellement Transmissibles) gratuit, rapide et garanti sur tous les territoires.
  • Un accès effectif, gratuit et sans distinction d’âge aux différents moyens de prévention des IST, du VIH et des hépatites (les digues dentaires, préservatifs interne, lubrifiant…).
  • Un accès effectif, gratuit, sans distinction d’âge, de sexe, de genre, et d’orientation sexuelle et sans délai aux différents moyens de contraception, garanti sur tous les territoires.
  • Des études sur les contraceptions testiculaires. 
  • Un accès effectif, gratuit, pour tou·te·s et sans délai à l’IVG garanti sur tous les territoires, ainsi qu’une suppression de la mention de “femme” dans la constitution sur l’IVG.
  • Constitutionnaliser le droit à l’IVG et pas seulement la liberté.
  • La garantie universelle d’accès aux soins et aux traitements pour les personnes séropositives au VIH ou aux hépatites, y compris pour les personnes incarcérées, migrantes et travailleuses du sexe.
  • Garantir l’information à la santé sexuelle et à la réduction des risques dans tous les établissements médico-sociaux, résidences pour personnes âgées, établissements psychiatriques et lieux de privation de liberté.
  • Des campagnes d’information sur la vaccination contre le papillomavirus  adressées à tou⋅te⋅s.
  • La possibilité pour les associations de pratiquer le test rapide de dépistage de la syphilis.
  • Une plus grande inclusivité dans les recherches médicales, en prenant en compte la diversité des corps et les facteurs psycho-sociaux.
  • La suppression du service “Mon espace santé” d’Ameli, afin de garantir le secret médical et la confidentialité.
  • L’accès sans condition des personnes transgenres hormonées au don du sang.
  • La levée des brevets pharmaceutiques sur les traitements VIH/IST.
  • Prévenir les pénuries de médicaments utilisés dans le cadre de traitements hormonaux.
  • Rendre effectif le droit de la mise sur le marché des oestrogènes injectables.
  • Garantir l’accès d’une prise en charge à 100% de tous les traitements hormonaux, y compris les bloqueurs de puberté.
  • L’ouverture de la primo-prescription de la testostérone aux médecins généralistes.
  • Condamner les caisses d’assurance maladie qui refusent les ALD pour transidentité de façon systématique.
  • L’arrêt des politiques libérales de destruction du système de santé et de protection sociale et l’investissement massif dans le système de santé publique.
  • Suppression de “Mon soutien psy”  et création d’une vraie accessibilité au soutien psychologique dans les structures publiques et associatives formées aux enjeux LGBTI+ par des organisations de personnes concernées.
  • Respect de l’autodétermination des personnes LGBTI+ Handi et psychiatrisées dans les institutions médicales et médico-sociales.
  • Lutte contre la grossophobie médicale (accès à la PMA, aux chirurgies liées aux transitions…)

Sexe et identité de genre

  • Le respect du droit à la vie privée des personnes transgenres et intersexes dans tous les aspects de la vie sociale : civilité et prénom d’usage, mentions de modification de l’état civil, dossiers médicaux.
  • L’indemnisation des personnes intersexes victimes de mutilations à titre de réparation.
  • Reconnaître le droit à l’autodétermination des personnes mineures sans l’accord nécessaire des responsables légaux, notamment en milieu scolaire (amélioration de la circulaire Blanquer).
  • Systématisation d’espaces mixtes (toilettes, vestiaires…) dans les lieux accueillant du public

Lutte contre les discriminations

  • Un engagement des pouvoirs publics contre les discriminations envers les personnes LGBTI+ pour prévenir le mal-être et le suicide.
  • Une réelle application de la loi interdisant toutes les thérapies de conversion, quelles que soient leurs formes.
  • L’abrogation de la loi de pénalisation des client⋅e⋅s de travailleur·se·s du sexe et des arrêtés municipaux ou préfectoraux réprimant la prostitution et mettant en danger les travailleur·se·s.
  • Un engagement des pouvoirs publics dans la lutte contre la sérophobie.
  • La protection des personnes LGBTI+ en milieu carcéral.
  • Des campagnes d’information élaborées entre gouvernement et associations communautaires sur la transidentité, contre la désinformation et les paniques morales.
  • Application réelle des lois contre les discours haineux, notamment dans les médias et sur les réseaux sociaux.
  • Des moyens matériels, humains et financiers aux associations de défense des droits humains.
  • Retour à la retraite à 60 ans et aux 37,5 annuités, et prise en compte de la spécificité des parcours précaires, dont LGBTI+ (discriminations au travail, embauche, carrière hachée…)
  • Retrait des lois précarisantes tel que les réformes de l’assurance chômage ou la loi Kasbarian.
  • Des moyens financiers et humains pour la formation de tou⋅te⋅s. aux oppressions tout au long de la vie, à l’école comme au travail.
  • Abolition de toutes les lois racistes et islamophobes.
  • Des moyens pour lutter contre les oppressions et stéréotypes dans le sport.
  • Des moyens pour la lutte et la formation contre les violences sexistes et sexuelles.